|
|
|
|
|
|
|
Eliminer l'arrogance de l'égo
Éliminer l ’Arrogance’
de l’Ego
Le chercheur peut faire des progrès
énormes en accomplissant des actes volontaires d’adoration.
Mais, il ou elle atteindra une limite qui ne peut être dépassée et cela est dû à
l’ego, car l’ego
cherchera n’importe quel
moyen à sa disposition pour empêcher le progrès du chercheur. La principale
cause est l’arrogance, car l’ego
ne permet pas à l’âme de le
précéder et continue à proclamer comme Pharaon,
“C’est
moi votre Seigneur, le très haut!”
Le guide doit alors prendre des
mesures extrêmes, comme une chirurgie d’urgence,
afin d’éliminer l’égo
tyrannique. Ce principe est illustré dans une autre histoire à propose de
Bayazid ق:
Il y avait un homme à Bistam qui était toujours présent
lors des assemblées de Bayazid et qui ne le quittait jamais. Cet homme était
aussi un savant très connu dans la région. Un jour, il dit à Bayazid
ق,
“O maître! Pendant trente ans j’ai
jeûné durant la journée et j’ai
prié toute la nuit. J’ai
abandonné tous mes désirs. Mais mon coeur n’expérimente
rien de tout ce que tu dis, même si j’y
crois et je sais que tu dis la vérité.”
Bayazid
ق
répondit, “Même si tu jeûnais pendant trois cent ans et priais la nuit
pendant trois cent ans en étant (dans l’état)
dans lequel je te vois, tu n’expérimenteras
pas un seul atome de connaissance.” L’homme
demanda, “Pourquoi, O maître?” Bayazid
ق
répondit, “Parce que tu es voilé par ton propre ego.”
Il lui demanda alors, “Y a t-il un remède pour enlever ce
voile?” Bayazid
ق
lui dit, “Enlève les habits que tu portes, mets ce manteau (usé), attache un
sac autour de ton cou et remplis-le de noisettes. Ensuite, rassemble des
enfants autour de toi et crie à tue-tête, ‘O
les enfants! Quiconque me gifle une fois, je lui donnerais une noisette. Et
quiconque me gifle deux fois, je lui en donnerais deux. Et quiconque me fait
tomber, je lui en donnerais trois.” Places-toi à un endroit où tu es le plus
respecté et là où tout le monde te connaît. Commence d’abord
par ça avant toute chose, afin de ne plus avoir de prestige (jah) et
afin d’humilier ton
ego.”
Cet homme (qui était un savant connu) dit, “Oh! Gloire à
Dieu! C ’est à une
personne de ma stature que tu dis de telles choses?” Bayazid
ق
répondit, “Arrête, Arrête, Arrête! Là tu commets le pêché irréparable qui
est d’associer Dieu,
shirk!”
Il continua, “Tu vois comme ta langue est mauvaise. Même
après trente ans [de combat sur la Voie] tu ne peux toujours pas la
contrôler. Si tu te contrôles en humiliant ton ego et en montrant à tout le
monde que tu es un véritable Soufi, alors tu seras accepté.”
Bayazid
ق
dit, “Après avoir fais cela, je te dirais ce qui te convient.” L’homme
répondit, “Je ne peux pas faire ça!”
Bayazid
ق
avait trouvé la faille chez son disciple, et lui avait montré son défaut, car
quand son disciple a dit, “Oh! Gloire à Dieu!” C’est
comme s’il se mettait à côté
de Dieu, comme s’il disait,
“Je suis au-dessus de tout cela, comme Dieu est au-dessus de Sa Création.”
Cette histoire montre qu ’il
est essentiel de vivre autrement, comme Bayazid
ق
a conseillé le savant, d’être
humble et de se rabaisser.
Ne vantez pas vous-mêmes votre pureté; c ’est
Lui qui connaît mieux ceux qui le craignent.
N ’essayez
jamais de vous élever et de vous trouver des excuses, car la Plus Belle des
créations, Sayyidina Mohammed
,
le Maître des maîtres, le Sceau des Prophètes, la Perfection, était humble. Dieu
lui
a tout donné. Il lui
a accordé l’intercession;
Il l'a
créé en premier, Il l’a
envoyé en dernier, Il a fait de sa nation la meilleure des nations, Il a
pardonné les pêchés de sa nation, qu’ils
soient grands ou petits et leur a accordé une Demeure Sûre dans l’au-delà,
Il a fait que ce soit lui
qui soit ressuscité le premier le Jour du Jugement Dernier, que ce soit Lui
qui entre en premier au paradis, en compagnie de sa Communauté. Malgré tout
cela, le Prophète
a dit:
Je suis le Maître des fils d ’Adam
le Jour du Jugement Dernier et je dis cela sans prétention.
Car le Messager de Dieu
ÿ n’était
pas arrogant et même s’il
était le plus grand de tous, il était le plus heureux lorsque Son Seigneur l’appelait
“Mon serviteur,” ‘abdi.
Cheikh Muhammad Nazim Adil al-Haqqani
Lefke, Chypre
Jumada al-Awwal 4, 1426 / 10 Juin, 2005
:: Ch Nazim Al-Haqqani ::
Version Imprimable
|
|
|
|
|
|
|
|
|
:: Sharing the baklava (Baklava is a dessert, a sweet pastry which tastes very nice with pistachio nuts.) ::
A learned foreign scientist came to Aksehir and said he wanted to challenge the wits of the most knowledgeable person in the city. And of course, the townsfolk called for our Hodja.
When Hodja arrived, the scientist drew a circle in the sand with a stick. Hodja frowned, took the stick, and divided the circle in two.
The scientist then drew another line through the circle that divided it into four equal parts. Hodja pretended to gather three parts toward himself and to push the remaining part toward the scientist.
The scientist then raised his arm above his head, and wiggling his extended fingers, he slowly lowered his hand to the ground. Hodja did exactly the same thing but in the opposite direction, moving his hand from the ground to a height above his head.
And, that completed the scientist's tests, which he explained privately to the city council.
- Your Hodja is very clever man, he began, I showed him that the world is round and he confirmed it but indicated that 'it also has an equator'. And when I divided the world into 4 parts, he indicated that it is Ɖ parts water and 1 part land', which I can't deny. Finally, I asked what is the origin of rain? He answered quite rightly that 'water rises as steam to the sky, makes cloud, and later returns to earth as rain.'
When they got him alone, the ordinary townsfolk asked the Hodja what the challenge was all about? Hodja said,
- Well, that other fellow first asked, 'Suppose we have this round tray of baklava? So, I said, 'You can't eat it all by yourself, you know. So, I'll take half.' Then he got a little rude, saying, 'What will you do if I cut it into 4 parts?' That upset me, so I said, 'In that case, I'll take three of the parts and only leave you one!' That softened him up, I think, because then, with the motion of his hand, he said, 'Well, I suppose I could add some pistachio nuts on top of the baklava.' I cooled down too and said, 'That's fine with me, but you'll need to cook it under full flame, because an ash fire just won't be hot enough'. When I said that, he knew I was right, and gave up the game.
:: Nasreddin Hodja ::
| |
|
|
|
|
|
|
RADIO
de MUSIQUE SOUFIE |
 |
|
 |
 |
|
1 |
|
 |
 |
|
3 |
|
 |
|
4 |
|
 |
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
|