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Une Unité à travers les Ecoles de pensée



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Abdal Hakim Mourad

1996 Conférence Islamique Internationale de l'Unité

Bismillah. Alhamdoulillah.  Was-salaat was-salam alaa Rassoul-illah wa alihi wa sahbihi wa man walaa.

Dans notre réunion aujourd'hui, nous montrons, bien sûr, la réalité et pas le mythe de Hollywood sur notre foi Islamique.  A ce moment riche, très merveilleux et béni de l'année, nous les Musulmans toujours respectueusement et avec amour, nous souvennons de l'anniversaire de notre Prophète béni sallallahou `aleyhi was-sallam - celui qui nous est plus cher que notre propre personne, nos pères, nos familles et toute l'humanité.

Rien ne pourrait être plus loin des stéréotypes monstrueux maintenant attribués aux Musulmans que cette expérience de célébrer l'anniversaire d'un homme dont les traits et la perfection lui ont apporté un amour si incomparable au cours des siècles. 

Et encore de nos jours, nous sommes forcés de reconnaître que parmi ses disciples présumés aujourd'hui et dans la violation très stridente de son propre éthique, il existe une minorité minime dont le but dans la vie semble être de s'efforcer à se conformer précisément à ces stéréotypes malheureux que tant de gens auront de nous. Chaque foi, évidemment et c'est triste et inévitable, a une fraction lunatique et l'Islam n'est pas immunisé de ce dégrisement et cette loi universelle. 

Maintenant, les Musulmans qui occopent les titres de journaux d'aujourd'hui ne sont pas bien sûr les saints et les ouvriers de charité, les constructeurs d'hôpitaux et les défenseurs de vie de famille convenable.  Ils sont notre traction lunatique: les disciples d'une secte, une hérésie dont l'ombre s'étend maintenant sur le monde entier. 

Probablement chacun d'entre nous a eu quelque expérience d'eux :  leur arrogance, leur ignorance et souvent l'agressivité reptilienne est tristement tout à fait inoubliable. Partout où nous nous tournons maintenant dans nos Communautés Musulmanes, ils semblent être présents.  Comme quelque VIRUS HIV spirituel, ils s'étendent dans le corps de notre Oummah.  Un ou deux d'entre eux sont tout à fait assez pour assombrir et empoisonner la réunion la plus plaisante de croyants. 

L'Unité de la Oummah, qui est le thème glorieux de la conférence d'aujourd'hui, semble tout à fait littéralement être dans le péril. Maintenant ces gens et bien sûr il est totalement inutile de mentionner quelconque de leurs noms, sont divisé eux-mêmes en des sectes innombrables et en sous-sectes et subdivisions.  Leur plaisir en m'insultant dans leurs brochures qu'ils distribuent en nombres si énormes, est de dire que suivre un des quatre madhhabs est une forme de shirk.

Maintenant, si on doit cogiter et faire une liste des hérésies les plus illogiques et folles qui sont apparues dans l'histoire longue et diverse de l'Islam, celle là sera sûrement au sommet même.  C'est un signe terrifiant de l'ignorance qui saisit les Musulmans aujourd'hui que personne, même parmi les moins instruits et et intelligents, n'aurait jamais eu de telles pensées.  Et cependant ça l'est et egalement,   ce n'est pas une preuve moins terrifiante,  je pense au manque de crainte et de respect que nous avons dans nos coeurs envers les grands savants de notre Oummah, en particulier ceux des âges d'or du Savoir Islamique.  Comment est ce étrange que n'importe lequel d'entre nous pourrait croire que le Oulama qui a fidèlement suivi les quatre madhhabs et essentiellement cela signifie 99 % bien sûr des Oulama de l'Islam, doit avoir été coupable de suivre et d'appeler à une rivale, une sorte d'alternative  à la Sounna du Prophète béni, aleyhi as-salaat was-salam.  Il serait dur de trouver un exemple plus résolu et honteux de ce que peut arriver quand le coeur est pollué. Selon ce point de vue, vraiment les listes standard des grand Oulama de l'Islam : l'Imam Al-Ghazali, as-Souyouti, Nawawi,  Ibn Hajar Al-Asqalani, et cetera - vraiment la constellation entière des savants Islamiques, dont la commission du coeur était de nous expliquer et de classifier et présenter l'héritage légal et doctrinal Islamique, ont été résolument circonvenu.

Cela laisse bien sûr la question évidente :  Ainsi, qui est le bien guidé, quelle est la secte sauvée,  (firqatoun naajiyya)  Eh Bien la liste, selon les adhérents de ce point de vue étrange, est naturellement, assez courte.  Certains d'entre eux incluraient Ibn Taymiyya, mais il est intéressant de noter que même aujourd'hui les membres de cette tendance dans l'Islam voudraient biffer son nom aussi.  Essentiellement la liste se termine avec une ou deux personnes: soit c'est moi moi-même ou moi et mon enseignant.

Et invariablement nous constatons que l'enseignant a tendance à être ingénieur électricien ou un programmeur ou quelque chose de la sorte mais en fait bien sûr il est présenté comme étant le grand savant moujtahid de cet âge.   Ou dans l'autre alternative, où il y a juste une personne dans la liste, c'est juste moi moi-même : Vous devez suivre mon ijtihad ma propre conviction personnelle, de déduction de Chari`a du Coran et de la Sounna, et compter sur tout autre est une forme d'innovation et d'idolâtrie.

Maintenant évidemment cela est absurde, et quand même ces gens existent, nous les avons tous rencontrés. Nous entrons dans une mosquée et nous adorons selon les conseils de l'Imam Malik, ils nous tomberons dessus, nous entoureront de leur arrogance usuelle et nous diront que nous ne faisons pas de la bonne façon.

Nous devons adorer selon la vraie compréhension de la Sounna  qui est celle de l'ingénieur électricien et autres, qui que ça puisse être.  Maintenant cela semble absurde, mais probablement beaucoup d'entre nous ont eu cette expérience. Maintenant ici, j'ai en effet ma propre confession à faire : comme tous les nouveaux venus à l'Islam, je n'ai pas en réalité hérité de madhhab.  La plupart des Musulmans héritent traditionnellement d'un madhhab de leurs familles, ce qui est une chose parfaitement légitime, bien sûr.  Jamais comme un nouveau Musulman, à une époque où j'étais même plus ignorant que je ne suis aujourd'hui, ai-je eu la moindre idée comment on devait choisir un madhhab; et à cette époque bien sûr, la plupart des textes sur les madhhabs étaient inaccessibles aux gens sans la connaissance d'arabe. 

Et si aujourd'hui je me rappelle plutôt timidement, chaque fois que j'ai voulu découvrir les règles de l'Islam sur quelque question particulière,  je cherchais le mot approprié dans l'index de la traduction de Pickthall du Coran et, alors, si je ne pouvais rien trouver qui m'ai satisfait là, je faisais un tour rapide dans les livres de hadith qui avaient été traduit en Anglais. 

Et de nos jours bien sûr, avec l'apparition de la technologie de l'ordinateur, cette tentation est devenue plus résolue que jamais.  Si nous voulons une réponse à n'importe lequel des problèmes de vie du point de vue Islamique, nous parcourons juste un Cd-rom et là apparait la réponse de quelques hadith ou versets de Coran et nous prenons cela comme étant le fiqh.

Cependant, j'ai bientôt découvert alors que j'étais étudiant en histoire Islamique, que ce n'était tout simplement pas la façon dont les premiers Musulmans eux-mêmes procédaient. Ibn Khaldoun, par exemple, qui a beaucoup de choses intéressantes à dire sur l'évolution du fiqh, a souligné ceci: si je peux juste le citer, il a dit, "Pas tous les Sahaba, les Compagnons, étaient qualifiés pour donner des fatwas et l'Islam n'a pas été pris de tous. Ce privilège a été donné seulement à ceux qui avaient appris le Coran, savaient ce qu'il contenait de la façon des passages abrogés et abrogeants, des expressions ambiguës et évidentes et ses autres particularités spéciales."

Maintenant, ce qu'Ibn Khaldoun nous indique ici, il désigne le fait évident que les Sahaba n'étaient pas tous égal dans leur connaissance de la Sounna. Les meilleurs, qui avaient passé du temps en présence bénie du Prophète sallallahou aleyhi wa sallam, étaient qualifiés pour donner des fatwas; d'autres, qui avaient passé moins de temps avec lui, peut-être avaient moins de habilités de savoir peut-être, n'en avaient pas.

Et ainsi, dans tous les textes standard de méthodologie légale Islamique, oussoul al-fiqh, nous trouvons, par exemple, les gens comme l'Imam al-Jouweyni, donnant la liste des mouftis parmi les Compagnons. Il y a une catégorie dans le oussoul al-fiqh qui adresse les verdicts légaux donnés par un Compagnon particulier et le débat est lesquels des Compagnons sont considéré plus autorisé que les autres. L'imam al-Jouweyni donne la liste dea quatre Califes, Talha Ibn Oubaydoullah, Abdour-Rahman ibn `Awf et Sa`d bin Abi Waqqas. Les autres étaient généralement considérés comme n'étant pas des mouftis, n'étant pas autorisé à déduire et expliquer les valeurs de la Chari`a tout seuls. Abou Houreyra, par exemple, malgré sa connaissance énorme, océanique de la Sounna, n'est pas considéré, généralement, avoir été un moufti.

Nous trouvons la même position, vraiment, dans tous les manuels standard de méthodologie légale Islamique.  Le grand savant Maliki Imam al-Baji, par exemple, a dit, "Les Musulmans Ordinaires n'ont aucune autre alternative, que de suivre les Oulama. L'une des preuves de cela est le `ijma des Sahaba, pour ceux parmi eux qui n'avaient pas atteint le degré de ijtihad a avaient l'habitude de demander aux Oulama des Sahaba pour la correcte décision sur quelque chose qui leur est arrivé. Pas un Sahaba ne les a critiqués pour avoir fait ainsi, au contraire, ils leur ont donné des fatwas sur les questions qu'ils avaient posé sans les condamner ou leur dire de tirer des décisions eux-mêmes du Coran et de la Sounna.

Et ce principe a continué à travers les générations, les Tabi`in, même plus, bien sûr, avec la catharsis en croissance et le niveau violent d'étude religieuse parmi les Musulmans.  Donc nous trouvons que, l'Imam Boukhari, par exemple, malgré sa connaissance tout à fait extraordinaire et océanique, refusant de se considérer comme étant un moufti. Il était, il a dit, seulement un mouhadith,  quelqu'un qui a seulement transmis les textes et a transmis les opinions des autres. 

Maintenant ce principe à toute épreuve de l'Islam est connu comme le taqlid, ce qui signifie l'émulation de quelqu'un qui connaît plus que vous. Soit quelqu'un est qualifié pour tirer les règles de la Chari`a du Coran et de la Sounna dans quel cas une telle personne est obligée de faire ainsi et n'est pas autorisé à suivre la déduction faite par un autre; ou alors, il n'est pas si qualifié, dans quel cas il est obligatoire pour lui pour suivre le verdict de celui qui est qualifié.

La connaissance islamique ressemble à cet égard à n'importe quelle autre branche de connaissance connue à l'homme.  Par exemple, si vous êtes étudiant en médecine, ou par exemple, si vous êtes un étudiant débutant en médecine et votre enfant tombe malade, alors que faites-vous ?  Allez-vous aux manuels médicaux pour essayez de trouver quel remède sera correct ou allez-vous chez le meilleur docteur que vous pouvez trouver et consulter cette personne ?  Évidemment, vous choisirez la dernière option.  Et si vous êtes intéressés par la construction d'une centrale atomique, que faites-vous ?  Vous dites, " je n'accepte pas les textes traditionnels de la physique nucléaire - je crois juste en la puissance nucléaire et je veux construire ma propre centrale électrique et je ne vais pas payer aucune attention aux vues et la déduction des autres gens qui ont pensé de la même façon dans le passé.  Je vais le faire par moi-même. Évidemment, c'est absurde.

Et à cet égard, vraiment, la connaissance Islamique n'est pas catégoriquement différente d'une autre branche de connaissance.  Elle implique l'information.  Elle implique des méthodes systématiques de traitement et de présentation de cette information.  La science de soustirer la Chari`a de la révélation, que l'on connaît comme oussoul al-fiqh, est, bien sûr, une affaire nécessairement complexe.  Et il est même plus important que nous obtenons correctement que nous obtenons, par exemple, un jugement correcte en médecine, parce que cela n'a pas seulement à faire avec notre santé physique, mais a à faire par rapport à nos perspectives pour le sauvetage éternel.

Maintenant, évidemment, l'Islam a un message fondamental : il a deux shahadas, il a les obligations de se conformer à certains principes universels, moraux de base dans la vie morale. Et c'est extrêmement simple.  Dans son essence, l'Islam est une vision énormément simple.  Mais la révélation aussi, nécessairement, contient des complexités, en particulier dans des secteurs légaux, parce que la vie humaine et la société humaine sont complexes.  D'où la participation à la variété de ce corps de méthodologies légales et des décisions que nous appelons le fiqh

Maintenant, si quelqu'un veut apprendre d'avantage sur les techniques que les Oulama ont traditionnellement appliquées pour ce processus  de instinbat, de déduction de la Chari`a des sources révélées, je suggérerais qu'ils se referrent au livre du Professeur Mouhammad Hashim Kamali, qui malgré une ou deux maladresses est généralement une très bonne présentation des sciences du oussoul du fiqh; qui explique le principe, par exemple, de savoir lesquels des versets du Coran sont abrogés nasikh et lesquels abrogent mansoukh.  Si vous suivez le principe du fiqh auto-enseigné que j'expliquais plus tôt, vous ne seriez tout simplement pas capables de savoir quels versets du Coran portent toujours le poids légal et lesquels ont été abrogé par d'autre qui ont suivit.

De la même façon il y a un principe de naskh, d'abrogation, dans la Sounna; beaucoup de hadith était applicable aux situations dans le premier développement de la Oummah Musulmane du temps du Prophète sallallahou aleyhi was-sallam. Plus tard, comme les conditions ont changé, il a précisé que la législation Islamique s'était déplacée dans une direction différente.  Et pourtant, certains des principes précédents peuvent toujours être trouvés dans les travaux standard de hadith, ce sont des hadith sains, vous les trouverez dans Boukhari et Mouslim, mais ils ne sont pas considérés comme base pour l'action par les fouqaha parce qu'ils ont été abrogés.

Ce sont juste deux exemples, il y en a beaucoup d'autres que je peux donner, par exemple le qiyas, le principe bien connu d'analogie juridique : si on peut, et comment peut-on deriver un principe de la Chari`a en regardeant la façon dont la Chari`a a développé sur d'autres questions - probablement le sujet le plus compliqué du oussoul oul-fiqh, et cetera.  Si vous regardez le livre du Professeur Hashim Kamali, vous verrez exactement comment est précise, comment est difficile, comment est exigente, cette science de dériver la loi des sources révélées.

Maintenant, confronté avec ce corps brillant mais très difficile de textes, des croyants ordinaires n'ont simplement aucune autre option, que de se soumettre à l'autorité des savants.  Pourquoi ? Parce que la plupart d'entre nous n'avons ni la faculté intélectuelle ni le temps ou l'énergie de devenir de grands savants, ce n'est tout simplement pas faisable et ce n'est pas quelque chose que Allah a rendu obligatoire sur chaque membre de cette Oummah que de devenir un grand moujtahid.

Maintenant, cette autorité, l'autorité des savants, n'est pas une rivale à la révélation. Elle n'est rien d'autre qu'une déclaration de la révélation dans un format qui est sans équivoque et peut être facilement suivi. 

Le corps des verdicts autorisés d'un grand savant entièrement qualifié, qui a surmonté les textes, a appris les règles et les occasions d'abrogation, les qualifications et les contextes, est tout simplement ceci : il ressemble à un télescope, réglé par un expert en optique qui nous aide à voir plus la révélation et s'attaquer les uns les autres semble être second à seulement la joie exquise qu'ils semblent avoir en insultant les Musulmans traditionnels et leurs savants.  Mais ils conviennent d'une chose et c'est en fait la définition de ce qui ils sont : ils s'établissent comme supérieurs aux grands Oulama du passé. Ils prétendent que les quatre écoles, les madhhahib, qui ont été le mécanisme et les garants de l'unité et de la cohérence de l'Islam traditionnel pour si longtemps, contiennent de grosses erreurs de contenu et de méthodologie.  Leur revendication atroce est que la vision originale de l'Islam n'a jamais imposé aux Musulmans de créer ou de suivre de telles écoles de fiqh.   Dans leur littérature, ils font l'accusation que suivre un madhhab est une sorte d'alternative à suivre la Sounna du Prophète béni sallallahou aleyhi wa-sallam.  Et comme tel, beaucoup d'entre eux revendiquent plus tard, c'est une sorte de fondation d'une autorité humaine comme rivale à l'autorité de Dieu Lui-même, c'est une sorte de shirk. Et en fait il est tout à fait possible de lire et je l'ai vu clairement.  Nous pouvons soit avec reconnaissance employer un tel télescope, modelé par la main d'un maître comme Imam Malik ou Abou Hanifa ou as-Shafi`i ou Ibn Hanbal et leurs disciples; ou nous pouvons dans la caractéristique moderne, arrogante, à la mode des activistes, essayer de construire notre propre télescope.  Et si nous avons choisi la dernière alternative et si, peut-être nous sommes, nous sommes des amateurs, nous verrons la révélation sous une forme réfractée et déformée.

(translation) Dans ce sens, chaque Musulman a un madhhab, que l'on le veuille ou non.  Chacun d'entre nous a une façon de suivre la révélation, a une prise sur la révélation. Soit nous avons le madhhab de quelqu'un qui connaît vraiment la révélation ou nous avons notre propre madhhab; il n'y a pas de troisième choix. Donc la question à savoir si l'on suit vraiment un madhhab ou pas, n'est pas en fait une question significative. Chacun suit un madhhab, le mot madhhab lui-même signifie simplement loin.
  
Je suis parfois assez douteux de cette traduction que nous avons accepter du mot madhhab comme étant une école de pensée. Je pense que cela est sémantiquement loin de l'intention originale qui est simplement :
Un moyen vers une fin, un madhhab, une voie.

La première condition , je dirais pour vraiment construire l'unité Musulmane aujourd'hui, est de nous rendre en arrière au thème de la conférence : la première condition doit être de rétablir un système logique d'interprétation dans le Divin, danl les messages des Législateurs Divins pour nous le long de ces lignes. A moins que nous ne fassions ainsi, nous n'aurons pas quatre madhhabs dans leur condition habituelle, traditionnelle d'harmonie. Nous aurons autant de madhhabs que nous avons d'egos Musulmans.  Car ces Musulmans sauvages et désespérés qui rejettent le taqlid  et interprètent de nouveau la religion en termes de leurs propres préférences et leurs propres frustrations et ressentiments, vont devenir si nombreux et si agressifs que ce principe, cette chose précieuse appelée Unité Musulmane , va être perdue à jamais et la religion glissera à jamais encore plus désastreusement dans la direction extrême et violente dont les disciples de la tendance anti-madhhabist l'on poussée vers.

L'Islam et cela a toujours été mon expérience en tant que nouveau venu à l'Islam qui connaissait pendant beaucoup d'années l'alternative, l'Islam est un cadeau. C'est ainsi que nous devons le voir.  C'est notre possession la plus précieuse.  C'est par l'Islam que nous luttons pour la paix et la justice et l'harmonie dans le monde et c'est par l'Islam que nous luttons aussi pour la joie éternelle et la sérénité en présence de notre Créateur. 

Il est temps maintenant d'agir pour sauver ce cadeau avant qu'il ne soit trop tard.  Il y a un danger réel que ce cadeau nous soit enlevé par ces gens.  Nous rapiéçons beaucoup le tissu déchiré de l'esprit Musulman et essayons de recréer cette méthodologie extraordinaire incarnée dans les quatre madhhabs de l'Islam Sunnite, soutenu par les grands Imams de notre histoire et qui a soutenu notre unité pour si longtemps.

::  Abdal Hakim Murad  ::

 
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